Nicolas Ruegg
Auteur, metteur en scène, comédien.
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Au bord du monde
Quand j’observais le bleu du ciel
En regardant les hirondelles
Dans les nuages apparaissaient
D’étranges formes et des reflets
La bonne odeur de la rosée
De bon matin froide sous mes peds
Et les ruisseaux et les feuillages
Chantaient en coeur sous les ombrages.


Au bord du monde
J’ai vu l’homme arriver
Au bord du monde
Avec ses gros souliers
Il a bâtit ses maisons
Et fabriquer ses canons
Il a voulu décider
Il s’est forcément trompé
Et quand il s’est retourné,
Le monde avait perdu pied.

Et moi depuis le bord du monde
Mes pensées vont et vagabondent
Tous les secrets et la fortune
Qui n’appartiennent qu’à la lune
Mais je ne veux, dans ma folie
Que voir enfin ce paradis
Prendre de l’air dans ses poumons,
Et nous insuffler la raison.


Au bord du monde
J’ai vu l’homme arriver
Au bord du monde
Avec ses gros souliers
Il a bâtit ses maisons
Et fabriquer ses canons
Il a voulu décider
Il s’est forcément trompé
Et quand il s’est retourné,
Le monde avait perdu pied.


Nicolas Ruegg
Les fleurs
Le soleil est témoin,
D’un bonheur au jardin.
Il observe d’en haut,
Les moments idéaux,
Et sourit doucement,
Du merveilleux instant.

Quand l’amour et les fleurs,
Se mélangent en un cœur,
De leurs tiges habillées
Elles ont su se frôler.
Et goûter la rosée,
De leurs feuilles enlacées.

Le soleil s’est couché,
Puis il s’est relevé,
Mais les fleurs passionnées,
Ne se sont pas quittées.
Le printemps est passé,
Les fleurs, elles, sont restées. 



Nicolas Ruegg
Un demi siècle
Pour les 50 ans de Frédy Henry


On a traversé un demi siècle,
Vu ses foudres et ses tempêtes.
Qui s’abattent sans prévenir,
Qui nous font peur, nous font sourire.
Mais grâce à elles on a grandi,
On a même trouvé des amis. 

On a tous bâti, bâti des maisons
On a tous aimé, aimé sans raison
On a tous rêvé, rêvé d’autres terres.
On a tous chanté des hymnes étrangères.

On battait la vie, la vie en duel
On s’est tous brisé, brisé les deux ailes
Passant plusieurs nuits, plusieurs nuits entières
A pleurer seulement, l’instant éphémère.

On a traversé un demi siècle,
Vu ses foudres et ses tempêtes.
Qui s’abattent sans prévenir,
Qui nous font peur, nous font sourire.
Mais grâce à elles on a grandi,
On a même trouvé des amis. 

On a vu le monde, le monde en couleur
On a vu briller, des parts du bonheur
On a vu les murs, les murs s’effondrer
Pour laisser la place, à la liberté.

On a vu les hommes, marcher sur la lune
On a vu pousser, pousser des fortunes
On a crû entendre, entendre des anges
Chantant des histoires, des histoires étranges.

On a traversé un demi siècle,
Vu ses foudres et ses tempêtes.
Qui s’abattent sans prévenir,
Qui nous font peur qui nous font sourire.
Mais on garde au coin de la tête,
Qu’on n’a pas épuisé la fête.


Nicolas Ruegg
 
Quelques paroles....


 
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Il garda notre coeur...
Hommage à Émile Gardaz.

Les coquelicots des champs, ne rougissent plus guère,
Et les pétales blancs se couvrent de poussière,
Et la campagne triste, met son manteau d’hiver,
Et le clocher insiste au départ de nos pères.

Une étoile s’allume, aux côtés de la lune
Les mots doux de ta plume qui plaisaient à chacune
Ne naîtront plus ici, le choix de l’infortune
Quand tu t’en va ami, nous quittant sans rancune.

Notre terre a vu naître un poète,
Qui nourrissait le doux rêve honnête
De faire de chaque jours une fête
En cachant son amour dans nos têtes.

Les nuages dans le ciel qui recouvrent les monts,
Te font signe d’une aile et saluent ta passion.
Ils s’alignent en soldats, autour de ta maison
Et entonnent pour toi tes plus belles chansons.

Notre terre a vu naître un poète,
Qui nourrissait de doux rêves honnêtes
Et donnant chaque jours du bonheur
Il garda pour toujours notre coeur.

Nicolas Ruegg
Le Crépuscule

Quant le jour s'assombrit pour terminer sa vie,
Il décroche un clin d'œil à la nuit qui sourit.

Dans une ombre naissante qui recopie tes pas,
Les étoiles impatientes illuminent les toits.

Quant le jour et la nuit se tutoient dans leur lit,
Le soleil fatigué, voit la lune arriver.

Alors au ciel en feu s'allument les étoiles,
Le jour se fait trop vieux, les dieux terminent leur toile.


Nicolas Ruegg
Les chants du passé

Un siècle d’histoire
Se cache dans tes murs
Du fond de ta mémoire
Des chants que l’on susurre.

Rappelle-toi ma belle
Du temps qui s’écoulait
Sonnent dans nos ruelles
Résonnent à jamais.

L’été dans les champs
L’hiver à l’étable
Passait notre temps
Aux jeux d’autres fois.

La vie dans les bourgs
Au rythme des chants
Formait notre amour
De rêves innocents.

Un siècle d’histoire
Se cache dans tes murs
Du fond de ta mémoire
Des chants que l’on susurre.

Rappelle-toi ma belle
Du temps qui s’écoulait
Sonnent dans nos ruelles
Résonnent à jamais.

Le monde a changé
Les champs sont bétonnés
Mais il est resté
Les chants du passé.

Qui vont résonner
Au-delà des monts
Et se faire aimer
Plus que de raison.

Un siècle d’histoire
Se cache dans nos murs
Du fond de nos mémoires
Des chants que l’on susurre.

Rappelle-toi ma belle
Du temps qui s’écoulait
Sonnent dans nos ruelles
Résonnent à jamais.


Nicolas Ruegg
Où trouver quoi?

Une partie de ces chants et d'autres sont disponibles aux Editions Frédy Henry. 

Tous les autres et bien plus, sont disponibles aux Editions des Anges. 

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