Nicolas Ruegg
Auteur, metteur en scène, comédien.
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Cooperation avril 2012
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Clin d'oeil, avril 2012
chorus déc. 2011
 
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Clin d'oeil sept. 2011
Un duo pour l'art choral
Nicolas Ruegg Comédien Jean-Pierre Hartmann musicien

Nicolas Ruegg, un parolier, un artiste du mot et de l'image, une voix qui ne
laisse personne indifférent... une nouvelle occasion de tisser des liens, de
s'engager, de se laisser guider vers des rives à explorer. L'univers de la voix, des
choeurs à 4 voix. Ici, le souci de synthèse joue un rôle primordial. Un essai avec
« les fleurs », ces couleurs printanières qui enchantent et donnent plein d'envie.
Ensemble, ils imaginent un conte musical sur le courage amoureux. Nicolas
signe le livret et Jean-Pierre compose les parties instrumentales: au rendez-vous
de janvier dernier, un immense succès à la clé afin de dignement fêter le 20ème
anniversaire de l'harmonie 90 de Sélestat, en France voisine.

Quel temps est-il?
Quel langage porte l’histoire? Celui des mots ? Celui de la musique ?
Ce spectacle s’appuie sur un concept novateur, l'écriture du texte et de la
musique se faisant conjointement par les deux auteurs. Les descriptions, les
dialogues sont écrits tant avec des mots qu'avec des notes. Les musiciens
pourront interpréter leur partition avec l'émotion qui tiendra le fil du récit.
Des mélodies variées accompagnent sa recherche, épousent les mots, les
situations et l’esprit, reflet du sentiment amoureux aux siècles des aristocrates
comme les zazous, ou encore à l’époque reculée des Néanderthaliens.
« Quel temps est-il ? Celui de se dépêcher de vivre et d’aimer. Notre
personnage s’en convainc, preuve que musique et littérature font bon ménage à
toute occasion ! »
L'histoire met en scène la quête d'un quadragénaire à la recherche de l'âme soeur
mais dont la timidité le conduit à un inéluctable échec. Trouver l'amour... les
sites de rencontres, les soirées, rien n'a marché; il est toujours célibataire. Va-t-il
finir vieux garçon? Que faire? Dans sa ville se trouve une très belle
bibliothèque... Trois livres lui permettront de découvrir comment hommes et
femmes se sont cherchés et rencontrés au cours des siècles. Ainsi, le public se
retrouve face à une scène de rencontre entre un homme et une femme à l'époque
des rois de France où les vers délicats sont autant d'armes pour ravir la belle. On
visite le 18ème siècle avec le duc d'Emberpoint, les années 50 à travers
"L'écume rouge" de Boris Naïve et la préhistoire racontée par le professeur
Copens-Quroule.
Une section de percussion est placée à l'arrière de la scène avec batterie,
djembés et xylophone. Clarinettes et xylophone mènent la danse avant que les
violons n'ajoutent leur touche dramatique. Les choeurs entrent en scène, une
jeune femme se prend à rêver de liberté... dans un monde meilleur : message qui
résonne comme un écho.
Voilà un improbable paléontologue, affublé d'un caricatural accent allemand,
qui conte la rencontre entre une jeune femme d'une tribu de Neandertal et un
homo sapiens qui lui offre une peau d'ours en guise de cadeau dans un tableau
d'ombres chinoises: O tempora, O mores! Jazz, charleston et marche font partie
des styles musicaux abordés.

Jean-Pierre Hartmann a su écrire des partitions
correspondant à chaque époque, allant des percussions pour la préhistoire au
jazz et à la musique baroque, permettant au spectateur de plonger dans les
diverses ambiances avec un immense bonheur.
Un musicien sans barrière, ouvert à de multiples horizons...
Organiste à Cossonay, Rolle et Perroy, il dirige actuellement l'Harmonie du
Pontet regroupant des musiciens de Vufflens-la-Ville, Mex et Villars-Ste-Croix.
Un répertoire d’harmonie, des musiques de film, ou pièces originales. Il voue un
soin particulier à choisir de bons arrangements, privilégier une ou deux pièces
de consistance visant à maintenir un bon niveau. Il n'hésite pas à proposer des
pièces de variété correspondant au thème choisi. La danse pour 2010 et pour
cette année, la magie s'inscrit au programme. On le trouve aussi à la tête de la
fanfare de Mollens qui évolue en formation brass band, autre répertoire, autres
couleurs sonores... le plaisir est le même dans chaque style abordé.

Jean-Pierre Hartmann est né le 3 avril 1965. Sa carrière musicale commence
dans la fanfare de son village, par le cornet. Son premier morceau, il le compose
à l'âge de 13 ans: la Venogette. Parallèlement, il découvre le piano, à L’Isle.
Après quoi il entre au Conservatoire de Lausanne pour y suivre les cours de
trompette, de direction d’harmonie et fanfare. Les diverses facettes
professionnelles de Jean-Pierre Hartmann sont l’enseignement, la direction,
organiste de paroisse ainsi que la composition. En 1996, "Les 900 ans de
Cossonay" lui donnent l'occasion de s'exprimer au travers de "Bourgade". Il a
notamment participé à la création de plusieurs pièces pour concours cantonaux
d’harmonie et Brass Band ainsi que de « Croisière en Vaud », spectacle donné à
l’occasion du bicentenaire du canton de Vaud. Cette année, il va signer
l'arrangement pour l' Harmonie de Morges, en collaboration avec le choeur
mixte "La Récréation". Il s'agit d'un "coup de chapeau" à un talentueux
compositeur de notre région: Nicolaï Schlup.

Ecoutons Nicolas Ruegg se présenter: un véritable feu d'artifice...
" 21 Août 1978… Un Cri, puis deux, puis trois… Puis des mots, des phrases,
des idées… Apprentissage de la vie, par des chemins inhabituels, découverte du
monde avec des yeux pas forcements adaptés… Prise de conscience, temps de la
réflexion. Le hasard… Une rencontre.
Premier texte, premier doute, première mémorisation, Répétitions incessantes
d’une scène «qui ne veut pas», Puis miracle soudain, prix du travail. La peur, le
doute, les jambes qui tremblent, la vessie qui pousse. Et enfin la scène, la
vrai. Les projecteurs, la chaleur, les corps qui vibrent au son des répliques, les
sensations de cette énergie unique qui circule d’un côté à l’autre du rideau, les
rires, les applaudissements, l’odeur d’un public conquis, et le relâchement. Le
retour au monde réel, la détente, les souvenirs tout chauds, un repas partagé avec
un verre de l’amitié, une montre qu’il ne faut pas regarder, parfois même voir le
soleil se lever. Se saluer, se séparer, se coucher; et le lendemain, se retrouver
comme si le reste n’avait pas existé."
Une première décennie vécue dans l'univers du cirque. Nicolas découvre un
monde dans le monde, une autre façon de voir les choses, de ressentir les gens.
Une professeur engagée pour lui et son frère leur ouvrira les portes de la
scolarité. Mais c'est avec les yeux émerveillés de l'acteur qu'il communique ses
émotions. Il est donc naturel qu'il se passionne pour le théâtre. Dès onze ans, il
rejoint le monde réel, suit le programme officiel, essaie de s'adapter aux horaires
et de trouver sa place au milieu de nombreux camarades.

Deux vies en parallèle
De 17 à 27 ans, il mènera de front une intense activité artistique mais aussi il
obtiendra un CFC de mécanicien auto. A 4 reprises, il participera au spectacle
du cirque Stellina, dirigé par son père Serge qui est clown.
A 30 ans, il opère un choix, réalise que son futur existe dans le milieu artistique.
Une école de théâtre des teintureries l'accueillera pendant 3 ans et il obtiendra un
diplôme d'art dramatique. Le rêve devient réalité et il peut s'adonner pleinement
à ses multiples passions: écrire, jouer, composer...
Il écrit des textes pour choeur, des pièces de théâtre ( l'instant de la
métamorphose, L'un part, l'autre reste, Twins, L'homme absent ), des spectacles,
des textes courts ( Simple marche, La troisième roue, Le barman, Dialogue avec
mon ombre ) , des textes de liaison: Cher Emile, Lettre d'un ami, Le baleinier
des Alpes pour le choeur d'hommes de Penthéréaz. Dans le milieu choral, il joue
le rôle de Frédéri dans l'Arlésienne mise en scène par Patrick Charles, dirigée
par Edwige Clot, chantée par Villars-Tiercelin. Voici deux ans, à Echallens, il
était notre récitant pour un vibrant hommage à Emile Gardaz.
Au terme de ce voyage, je suis heureux de rencontrer deux artistes passionnés,
ouverts à l'échange, prêts à collaborer afin que vive la musique dans ce coin de
pays. Au plaisir de créer de nouveaux spectacles en réunissant instrumentistes
et choristes: de nouvelles occasions de surprendre le public, désireux de goûter
à de nouvelles et prometteuses émotions, toujours bonnes à partager. Nos amis
caressent deux projets: une cantate profane pour choeur et orchestre ainsi
qu'une "Suite florale". Vous l'aurez compris: un duo prometteur, Nicolas Ruegg
pour la plume, Jean-Pierre Hartmann signe les traits musicaux, propose de
collaborer avec les choeurs et toutes formations instrumentales: ne manquez pas
une si belle occasion d'enrichir vos répertoires.

Alain Devallonné
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